divergent

Dans un monde où on ne peut appartenir qu’à une seule faction parmi 5, une jeune fille apporte le chaos.
Dans un Chicago post-apocalyptique, la société est divisée en 5 factions : les Altruistes, les Audacieux, les Sincères, les Érudits et les Fraternels. Chacune est consacrée au culte d’une vertu dans l’espoir de créer une civilisation parfaite.
Les enfants grandissent dans la faction où ils sont nés. À 16 ans ils doivent choisir quelle sera la leur, pour la vie. Avant de prendre cette décision, ils passent des tests pour connaître la vertu la plus proche de leur personnalité.
Pour Beatrice, issue d’une famille Altruiste, le choix s’annonce plus difficile encore. Son choix ne sera pas sans conséquences. 

Divergent est une lecture datant de plusieurs semaines déjà, mais à propos de laquelle j'ai eu envie de publier un billet car j'en garde un très bon souvenir.
La dystopie n'est pas forcément ma tasse de thé. Pour que cela me plaise, il faut que le monde décrit me soit facilement accessible, ce qui est le cas ici. Je suis rentrée très vite dans l'histoire, l'auteur ayant réussi à créer un monde et une société facilement compréhensibles et lisibles (voire visuels), sans qu'il soit besoin de pages entières de descriptions et de présentation : les informations nécessaires s'insèrent naturellement dans le récit.
On le compare souvent à Hunger games. Personnellement, j'ai préféré Divergent, notamment pour ses personnages. Tris, l'héroïne, est fort attachante, à la fois forte et fragile. Le principal personnage masculin, Quatre, d'un premier abord assez mystérieux, m'a beaucoup plus touchée que ses acolytes de Hunger games (et oui, j'ai hâte de le retrouver dans le tome 2 -ceci était la minute midinette du blog). Autour d'eux gravitent des personnages secondaires fort intéressants, avec leurs forces et leurs faiblesses, leurs certitudes et leurs hésitations, bref des personnages très humains. Et l'initiation, musclée, dans laquelle l'auteur les plonge dans ce premier tome, nous donne envie de les suivre plus loin. J'avais envie de savoir, je ne pouvais pas refermer le livre! (j'aurais pourtant mieux fait de dormir davantage, quand je pense aux nuits qui ont suivi, merci les prémolaires du deuz')
L'action, parfois palpitante, parfois impressionnante, parfois émotionnante (ça, c'est pour la rime ;) ), se double d'une réflexion sur notre société et les dangers que peuvent recéler les solutions utopiques parfois envisagées pour l'améliorer ou la rendre idyllique. 
En conclusion, un très très bon moment de lecture pour ma part. Vivement le tome 2 (Quaaaaaaatre! Hem... pardon...)